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Trân Tran

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Trân Tran

Metteur.e en scène et performeur.euse

Si Trân Tran aime la scène, c’est pour jouer et interagir avec les spectateur.trice.s à qui iel donne un rôle actif, notamment pour connaître les raisons qui les poussent à aller au spectacle. Avec ironie et légèreté, Trân Tran s’empare des rigidités de notre système, qu’iel pointe malicieusement du doigt. Performeur.euse, iel n’hésite pas non plus à dévoiler son intimité et son engagement militant, qui constituent une dimension importante de sa recherche.
Le jury des bourses et prix culturels 2021

Artiste diplômé.e.x en arts visuels de l’Ecole cantonale d’arts de Lausanne (ECAL), Trân Tran (elle/il/they) a exposé entre Lausanne, Cully et Genève.

Après huit ans d’improvisation théâtrale, Trân Tran se tourne vers le théâtre et rejoint la troupe amateure du Dossier K, de 2005 à 2017. C’est par ce biais que naît son intérêt pour le corps et la danse contemporaine.

En 2016, Trân Tran crée sa première performance, intitulée I wanna dance with somebody, puis fonde, l’année suivante, la compagnie TOAST et présente sa première création, Xin Chào! (Bonjour!), aux Quarts d’Heure du Théâtre Sévelin 36, programmée pour la tournée Tanzfaktor, ainsi qu’à la Comédie de Genève et sur la scène de l’ADC, à Genève. En parallèle, Trân Tran rejoint le studio tattoo Happypets, à Lausanne.

Sa première longue pièce, HERE & NOW, créée au far° festival Nyon, fut programmée par la Sélection suisse en Avignon en 2019, débouchant sur une tournée, notamment au TLH de Sierre, au Centre culturel suisse de Paris et au Kinneksbond (Luxembourg).

En 2021, Trân Tran rejoint l’équipe de Monika Truong pour la pièce be part of et sera également dans sa nouvelle création à la Gessnerallee de Zurich, au printemps 2022.

D’une perspective intersectionnelle, j’aimerais approcher des artistes militant.e.x.s pour renouer avec la tradition orale, apprendre et partager autour de la question de comment habiter le monde différemment, sortir de la binarité et tendre vers une « éthique de la sollicitude ». Une piste serait celle de la sorcière, femme indépendante, pleine de savoir et incarnant la subversion et la non-soumission.