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Elise Corpataux

Elise Corpataux

  • Culture
  • 2021

Elise Corpataux

Plasticienne

Elise Corpataux peint comme d’autres, peut-être, postent des images pour des suiveur·euse·s. Elle choisit ses couleurs avec soin, peint des motifs aussi banals que des pages de calendrier et des couchers de soleil et, parfois, y ajoute du texte. Entre ironie totale et sincérité complète, on se retrouve, après tout, à regarder des belles couleurs dans un temps plus ou moins long, un Langeweile.
Le jury des bourses et prix culturels 2021

En 2014, Elise Corpataux intègre l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (ECAL) en arts visuels, où elle obtient son diplôme en 2018. Parallèlement à son bachelor, elle fait partie de l’équipe curatoriale de l’espace d’art indépendant WallRiss, à Fribourg.

Fribourgeoise d’origine, elle suit également un master de l’autre côté du Röstigraben. Elle se présente à la Hochschule für Gestaltung und Kunst à Bâle (HGK), pour le Master of Fine Arts, qu’elle terminera en 2020.

Au cours de ses années d’études, elle a eu l’occasion de montrer son travail dans diverses expositions collectives, au sein d’espaces tels que Forde (Genève), WallRiss (Fribourg), Lokal-int (Bienne) ou encore Country SALTS (Bennwil). Plus récemment, Mitchell Anderson lui a proposé un espace pour sa première exposition personnelle, intitulée Spring owns everything, au Plymouth Rock, à Zurich.

D’autres expositions ont ensuite suivi, notamment à la Galerie Lange+Pult (Zurich), à Palazzina (Bâle), au Kunsthaus Riehen (Bâle), au Suns Works (Zurich), à l’Amore (Berne) et à la Rheum Room (Bâle), et enfin l’exposition liée au Prix Kiefer Hablitzel (Berne) en 2021.

Elise Corpataux a par ailleurs remporté un concours visant à bénéficier d’un atelier mis à disposition par la ville de Bâle dans le cadre de l’entité GGG Atelierhaus.

Ma pratique se déploie à partir d’un corpus d’imagerie collective issu du quotidien. L’éventail de mes sources est vaste et le plus souvent tiré de la culture populaire. J’y puise un désir de fiction où de nouvelles narrations se racontent et invitent à la projection romantisée ou sentimentale que chacune et chacun se fait de soi ou de l’autre. Toute une génération se joue en effet de confondre ce qui ressort de la sphère intime et de la sphère publique.