Critères de soutien

Fermer la sélection

Appel à projets

Fermer la sélection
Raluca Antonescu

Raluca Antonescu

Raluca Antonescu

Ecrivaine

Raluca Antonescu a touché le Jury par son engagement. Plasticienne de formation, écrivain de vocation, venue de Roumanie en Suisse dans l’enfance, elle possède une saisissante richesse intérieure et un rapport organique à l’écriture qu’elle exprime avec humour, précision et coeur. Auteure de deux romans, L’Inondation et Sol (Editions La Baconnière), elle veut approfondir sa pratique d’écriture et développer un nouveau roman, en rapport étroit avec l’agriculture, la terre, la matière et les gens.
Le jury des bourses et prix culturels 2018

Née à Bucarest (Roumanie) en 1976, Raluca Antonescu arrive en Suisse à l’âge de 4 ans. Après une enfance en Suisse alémanique, puis dans le canton de Vaud, elle s’établit à Genève. Elle suit le cursus « expression artistique » à l’École des arts décoratifs et poursuit sa formation à l’école supérieure des arts visuels de Genève où elle y explore diverses formes plastiques qui mêlent installation et vidéo. Elle réalise ensuite des documentaires et travaille plusieurs années à la RTS.
Avec son premier roman, L’Inondation, paru en 2014 aux Editions La Baconnière, Raluca Antonescu a fait partie des auteurs francophones invités aux Journées littéraires de Soleure en 2015. La même année, elle bénéficie d’une résidence d’écriture au Château de Lavigny.
Son deuxième roman, Sol, paraît en 2017, toujours aux Editions La Baconnière. Couche après couche, elle crée un sol pour y observer les effets du déracinement. Autour de ce texte, elle s’initie à de nouvelles expériences scéniques, mêlant performances et collaborations avec d’autres artistes.
Actuellement, Raluca Antonescu partage son temps entre l’écriture et l’enseignement en arts visuels, à Genève.

La Bourse culturelle Leenaards va permettre l’écriture d’un troisième roman : une fresque familiale étroitement liée à l’avènement de l’agriculture intensive. En suivant une famille confrontée sur plusieurs générations à un empoisonnement, j’aimerais creuser des thèmes qui sont présents depuis le début de mon travail littéraire, comme le noyau familial éclaté et la violence qui en découle, les non-dits qui se transmettent en héritage et la capacité de réparation individuelle.