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Rendez-vous âge & société du 30 novembre - "Les solidarités de proximité, ressources clés pour notre société en transition"

Rendez-vous âge & société - 2021

Les solidarités de proximité, ressources clés pour notre société en transition

Face aux fragilités mises en exergue par la pandémie, et plus globalement aux enjeux sociétaux et environnementaux actuels, les solidarités de proximité peuvent atténuer le choc et favoriser les transitions. Réinventant une forme de vivre-ensemble, elles se renforcent, se multiplient, voire s’organisent grâce à de nouveaux maillages de solidarité.
Mais comment soutenir, valoriser et pérenniser ces dynamiques collectives émanant de citoyennes et de citoyens engagés, sans les freiner ? L’action communautaire constitue-t-elle un véritable vecteur d’émancipation par lequel les groupes sociaux deviennent acteurs de leur histoire ? Quels risques d’instrumentalisation peuvent émerger lorsque ces dynamiques rencontrent le chemin d’expert.e.s issu.e.s d’institutions publiques, parapubliques ou privées ?

Autant de questions que le Rendez-vous âge & société du 30 novembre a abordé avec la philosophe et économiste Sophie Swaton, de l’Université de Lausanne, ainsi qu’avec divers expert.e.s, chercheur.euse.s et acteur.trice.s de terrain, à l’aube du lancement de la nouvelle initiative Solidarités locales de la Fondation Leenaards.

💬 Posez vos questions dès maintenant aux différent.e.s intervenant.e.s ou réagissez en direct


Programme et intervenant.e.s

Evénement animé par Blaise Willa, rédacteur en chef de générations

17h30 – Conférence
Quelles dynamiques pour activer les transitions ?

Sophie Swaton, philosophe et économiste, est maître d’enseignement et de recherche à l’Institut de géographie et durabilité de l’Université de Lausanne (UNIL). Spécialiste des questions d’économie sociale et solidaire, elle est à l’origine de la proposition de Revenu de Transition Ecologique (RTE) qu’elle expérimente sur différents territoires en France et en Suisse à travers la fondation Zoein qu’elle a fondée.
Elle co-dirige également les collections l’Écologie en question et Nouvelles Terres aux Presses Universitaires de France. Elle vient de publier Primauté du vivant aux édition Puf, un essai sur le pensable écrit à quatre mains avec le philosophe Dominique Bourg.

 

Présentation
Initiative « Solidarités locales »

Filip Uffer, président de la commission âge & société de la Fondation Leenaards

18h10 – Table ronde
L’action communautaire :
une solution crédible face à la crise ?

Alain Kaufmann, sociologue et biologiste, directeur du ColLaboratoire, UNIL
Alain Plattet, chef de Service, Cohésion Sociale, Enfance et Jeunesse, Chavannes-près-Renens
Sophie Swaton, maître d’enseignement et de recherche à l’Institut de géographie et durabilité, UNIL
Vassilis Venizelos, urbaniste, président de Diabète Vaud et député au Grand Conseil vaudois
Marion Zwygart, responsable projets R&D et accompagnement de projets urbains, Pro Senectute Vaud


Posez vos questions dès maintenant aux différents intervenant.e.s / réagissez lors du direct

Commentaire(s)

Posté par Willie, le 30.11.2021

Sans terrain, ou immeuble. je ne vois pas comment une communauté peut s'investir.


Posté par Caroline, le 30.11.2021

Une remarque
Si on prend une position un peu plus méta ou comparative, on peut prendre en considération ce qui se passe dans des pays qui vivent ou qui ont vécu des crises (catastrophes naturelles ou autres): les premiers actes de solidarité avant toute autre aide nationale ou internationale, émanent des habitants, des communautés des voisins. Et certaines de ces actions de collaborations perdurent au delà de la crise. Mais on peut aussi penser que le sens de la communauté est parfois préexistants à ces crises...


Posté par Nathalie, le 30.11.2021

Qu'est-ce qui est entendu par "Justice sociale"?


Posté par Olivier Granges, le 30.11.2021

Est-ce que cette solidarité est plus un besoin de la ville que de la campagne ?


Posté par Carolina Obregon, le 30.11.2021

Bonjour,

Le “care” dans toutes les dimensions présentées aujourd'hui jouent un rôle très important dans l'action vers la transition sociale.
Cependant, il me semble important d'intégrer que le changement sociétal nécessite un changement de paradigme. Tant que la société définit le développement en termes de profit, les groupes les plus âgés de notre société, qui ne sont pas essentiellement productifs pour ce profit, ont été complètement marginalisés dans notre société moderne. La valorisation des personnes âgées en tant que personnes actives, et pas seulement en tant que bénéficiaires de soins, est très importante et doit être intégrée dans un nouveau concept de développement économique. La fondation a-t-elle réfléchi à des projets dans cette direction ?


Réponse de Leenaards, le 30.11.2021

Bonsoir, merci beaucoup pour votre commentaire. Il est bien en ligne, tout en bas de la page web (dans les commentaires, et non pas dans le chat vimeo). Il faut sans doute rafraîchir votre page pour la voir apparaître. Bien à vous et bonne suite de visionnement, la Fondation Leenaards


Posté par Norbert, le 29.11.2021

Bonjour, merci à la Fondation de lancer pareille thématique. Je me demande comme ancien, si ces initiatives de solidarité ne peuvent être mises en lien avec les initiatives marxistes (ou d'extrême gauche, plus simplement) des années 70, qui visaient, elles aussi, un meilleur vivre-ensemble et une meilleure répartition des richesses, même si on ne parlait pas encore des richesses de la terre...

Arriverait-on enfin à penser un monde plus égalitaire, ce qu'aucun politique n'a encore réussi à faire à ce jour?

Un vieux militant (69 ans), qui n'a pas déposé les armes


Posté par Esther, le 29.11.2021

Bonjour et merci pour l’organisation de cette discussion. Au démarrage d’une démarche communautaire, il y a souvent beaucoup de monde très motivé. Mais au fil du temps, elle s’estompe souvent. Comment la maintenir?


Posté par A.V., le 28.11.2021

Pour tenir sur la durée, une dynamique communautaire doit-elle forcément venir des habitants, de la population elle-même? Quel est votre avis là-dessus? Merci.


Posté par Monique, le 28.11.2021

Comment toucher certaines populations (seniors, migrants)? Comment les écouter? Comment les faire participer?
Un agent communautaire neutre (donc pas engagé par la commune) la solution?


Posté par David, le 26.11.2021

Pourquoi ce thème de la solidarité arrive-t-il maintenant sur la table? Avez-vous le sentiment que ce besoin de solidarité, de proximité, de liens sociaux est plus fort aujourd’hui qu’avant? Et si oui, y voyez-vous un lien avec la crise du Covid?


Posté par Joëlle, le 25.11.2021

Les démarches dites communautaires ou participatives me donne l'impression d'être souvent l’apanage d’un type de population (celle bénéficiant d’un certain niveau socio-économique notamment) ; il est souvent difficile de toucher certaines populations avec de telles démarches, notamment les personnes fragilisées, migrantes ou marginalisées. Qu’en dites-vous ?


Posté par Christian R., le 24.11.2021

Pour être solidaire les uns des autres, encore faut-il savoir s’écouter, et avant toute chose faire connaissance... Quand je vois le peu de liens entre voisins dans mon propre immeuble, je me pose des questions sur la viabilité de telles démarches...