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Prix scientifiques Leenaards 2018: deux groupes de chercheurs de l’arc lémanique primés

Deux groupes de chercheurs de l’arc lémanique sont lauréats du Prix Leenaards pour la recherche médicale translationnelle 2018, pour un montant total de CHF 1,5 million.
L’un des projets vise à observer les effets de la méditation en pleine conscience sur l’activité cérébrale et la structure du cerveau chez les adolescents, avec en point de mire l’amélioration globale de leur santé mentale. L’autre projet soutenu tente de définir quel est l’impact des facteurs socio-économiques au cours d’une vie sur le vieillissement cognitif du cerveau.

(Projet 1)
Améliorer la santé mentale des adolescents par la méditation en pleine conscience

Plus d’un tiers des jeunes adultes en Suisse souffriraient de symptômes dépressifs au sens large, selon un rapport de l’Observatoire suisse de la santé. Parmi les facteurs de risque qui peuvent conduire à des symptômes anxieux ou dépressifs à l’adolescence se trouve la réactivité au stress.

La méditation en pleine conscience (attention ancrée sur l’instant présent) pourrait aider à réguler les émotions en agissant sur certains réseaux cérébraux. Pour tester leur hypothèse, l’équipe de cliniciens-chercheurs pilotée par la Dre Camille Piguet (UNIGE) – en collaboration avec le Dr Paul Klauser (CHUV-UNIL) et le Dr Arnaud Merglen (UNIGE-HUG) va proposer à des adolescents souffrant d’anxiété un entraînement à la méditation en pleine conscience.
En savoir plus sur ce projet de recherche.

(Projet 2)
Facteurs socio-économiques: quel impact sur le vieillissement du cerveau?

La plupart des études socio-démographiques récentes prédisent qu’un quart des femmes nées en Suisse après 2013 atteindra l’âge de 100 ans, tandis que les hommes se rapprocheront d’un tel niveau de longévité. Face à ces évolutions démographiques, réussir à freiner le déclin cognitif dû au vieillissement représente un enjeu sociétal majeur.

Avec ce projet alliant épidémiologie sociale, neurosciences cognitives et psychologie, cette équipe de chercheurs – pilotée par la Dre Silvia Stringhini (IUMSP), aux côtés du Pr Bogdan Draganski (CHUV) et du Pr Matthias Kliegel (UNIGE) – a pour ambition d’évaluer s’il existe dans notre population une corrélation entre le déclin cognitif et les conditions socio-économiques vécues de l’enfance à l’âge adulte.
En savoir plus sur ce projet de recherche.

 

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