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Bruno Pellegrino

Bruno Pellegrino

Bruno Pellegrino – Ecrivain

«Bruno Pellegrino possède à la fois assurance et modestie. Assurance dans son écriture, qui frappe par sa solidité et sa liberté. Atlas nègre, son premier livre, un récit de voyage insolite et jaloux, a, dès sa parution, rencontré la critique, des traducteurs, des lecteurs. Modestie, parce qu’en présentant au jury des prix et bourses culturels Leenaards son beau projet sur Gustave Roud, il n’a pas cherché à se mettre en valeur. Il a témoigné d’une passion vraie : l’exploration du monde et de la vie par l’écrit.» Eléonore Sulser, membre du Jury

Né en 1988, Bruno Pellegrino a étudié les lettres à l’Université de Lausanne et séjourné, entre autres, aux Etats-Unis, à Berlin et à Venise. Rédacteur pour la revue littéraire Le Passe-Muraille (2005-2012) et pour la rubrique culturelle du quotidien 24 heures (2008-2010), il est distingué en 2008 par le Prix Interrégional Jeunes Auteurs, puis lauréat du Prix du jeune écrivain (L’Idiot du village, Paris, Buchet/Chastel, 2011). Il travaille aujourd’hui comme indépendant dans le domaine littéraire et culturel. Il collabore notamment, pour les éditions Zoé, au projet d’Officine numérique de la Bibliothèque de Genève.

Son premier livre, Atlas nègre, a paru en octobre 2015 (Paris, Tind). Road trip introspectif, récit d’un non-voyage de Madagascar à Tokyo en passant par Moscou et Pékin, il figure parmi la sélection du Prix du Roman des Romands. La traduction allemande, effectuée par Lydia Dimitrow, paraîtra à l’automne 2016 sous le titre Atlas Hotel (Zurich, Rotpunktverlag).

Bruno Pellegrino est également actif au sein du collectif littéraire AJAR – Association de jeunes auteur-e-s romandes et romands. En août 2016, l’AJAR publie son premier roman, Vivre près des tilleuls (Paris, Flammarion).

© photo portrait: Thierry Schiffmann

Du temps, du calme, de la lumière : c’est à la fois ce que m’offre la Bourse Leenaards et ce qui constitue la matière brute du livre sur lequel je travaille. Librement inspiré des vies de Gustave et Madeleine Roud, ce roman évoquera l’existence, entre gestes et paysages, d’un frère et d’une sœur qui vieillissent doucement dans la grande maison familiale dont ils sont les derniers occupants.